Publié dans Chroniques de Miss C., MA Next Romance, Service Presse

Lord of Egypt : Le ciel de Nout de Ena Fitzbel chez MA Next Romance

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vecteur calendrier4 juin 2019

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Themes_B Romance – Aventures et passions – Romance historique – Romance érotique –Aristocratie Anglaise – Époque victorienne

MA Next Romance MA Next Romance

20717-euro-symbol-on-a-shopping-bag1-200x200 7,99 € – Ebook

 

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Ariane Cravendish n’est plus la discrète et flegmatique aristocrate anglaise que Lord Timothy Fentington a connue. Travestie en homme, bravant les interdits que cette fin de XIXe siècle lui impose, elle débarque en Égypte pour rapatrier son frère Adonis, un archéologue très gravement malade. C’est alors qu’elle retrouve Timothy, égyptologue et séducteur toujours aussi peu soucieux des conventions.
Submergée d’émotions contradictoires, la belle rousse de 29 ans découvre tout à la fois les mystères de l’Égypte et les plaisirs sensuels avec celui dont elle fera son amant. Pendant ce temps, Nout, la nymphe de l’ancienne Égypte, et son scarabée bleu défient les lois du temps et envoûtent les hommes ! Adonis est l’une de ses proies. Parviendra-t-il à comprendre ce qu’elle cherche ? Sa survie en dépend.

 

Avis de Miss C

Les personnages

L’histoire tourne autour d’Adonis venu en Egypte avec son père, Ariane sa sœur partie d’Angleterre pour les rejoindre et Timothy le meilleur ami d’Adonis et ancien persécuteur d’Ariane durant leur adolescence.

Piliers de l’histoires, ils ont tous les trois une forte personnalité, pas mal de répartie et aussi, dans le fond, beaucoup d’affection les uns pour les autres.

Chacun à son tour s’exprime avec sa propre voix, exposant ses craintes et ses aspirations. A ce sujet, personne n’a sa langue dans sa poche et tous s’expriment de façon directe et sans concession.

L’histoire fait également la part belle aux personnages secondaire : Nout qui vient visiter Adonis en rêve, le père de ce dernier, le serviteur de Timothy et Glaser l’archéologue rival. Chacun apporte sa pierre à l’édifice et met en valeur les trois héros.

L’histoire

Ena nous raconte une quête, celle personnelle de chacun des personnages principaux et celle amenant au dénouement de l’intrigue.

La situation initiale semble inextricable : Adonis est plongé dans une profonde léthargie, son père disparu est considéré comme mort et Ariane n’a d’autre choix que de ramener son frère en Angleterre si elle ne veut pas être expulsée de son propre château.

Pourtant, chacun prend son destin à bras le corps et refuse la fatalité.

L’auteur

Ena Fitzbel est un bourreau de travail ! En parallèle à son « vrai » boulot, elle enchaîne les romans.

Très consciencieuse, elle les écrit, les relit et les corrige jusqu’à ce qu’elle en soit satisfaite.

C’est aussi une auteur polyvalente éditée chez Albin Michel et les Editions Addictives mais également en auto éditions.

Présente sur les réseaux sociaux ,elle est aussi souvent disponible pour ses lectrices lors des salons.

Ena est une personne attachante et courageuse comme Ariane son héroïne.

Concernant ce livre, le style de l’auteur est très surprenant. En effet, la narration est la première personne avec un langage soutenu et des termes en relation avec la fin du 19éme siècle (période durant laquelle se déroule l’intrigue). On pourrait imaginer que le résultat soit un peu suranné. En réalité : pas du tout car les personnages ont un franc parler qui amène beaucoup de fraîcheur à l’histoire.

La force de Ena Fitzbel réside dans son vocabulaire particulièrement fourni : pas de répétition, tout est parfaitement décrit, sans surcharge.

J’ai aimé

J’avoue j’ai un faible pour l’Egypte des pharaons, j’étais conquise d’avance !

J’ai été agréable surprise également par la qualité des recherches faites par l’auteure. Son histoire est calquée sur une réalité historique et le lecteur peut ainsi découvrir de façon ludique l’Egypte de 1882 et du deuxième millénaire avant JC.

De très belle qualité, la couverture de ce livre m’a beaucoup plu. Je pense qu’on y retrouve toute la puissance d’Albin Michel derrière. Elle reflète parfaitement un aspect de l’histoire.

J’ai moins aimé

Je ne suis pas fan des titres en anglais. Néanmoins, il permet un judicieux décalage par rapport à l’image de couverture intriguant ainsi le lecteur.

Pour ma part, je n’ai pas raffolé des nombreuses scènes se déroulant au lit. Passée la première moitié du livre, j’ai zappé ces passages. Ce n’est pas dû à la qualité du texte, c’est juste que pour moi il y en avait trop. D’autres apprécieront certainement.

Les talents d’Ena Fitzbel son multiples : une belle histoire parfaitement racontée avec un vocabulaire admirablement maîtrisé.

Le blog remercie son partenaire MA Next Romance pour sa confiance et ce sp mais aussi Ena Fitzbel pour le beau moment de lecture de notre Miss C.

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Publié dans Chroniques de Miss C., Hachette &moi

Preload tome 1 : Te regarder danser de Scarlett Cole chez Hachette – Collection &Moi

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vecteur calendrier9 janvier 2019

livre-russe-de-rotation-de-pages-boucle-42239691 221 pages

Themes_B Groupe de rock – Danseuse étoile – Spin-off – Romance Contemporaine – Famille d’accueil – New Adult

Aucune description de photo disponible. Hachette

20717-euro-symbol-on-a-shopping-bag1-200x200 8,99 € – Ebook / 14,90 € – Broché

 

 

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Bassiste de Preload, adulé par les fans, convoité par les filles, Jordan a tout pour lui. Il n’arrive pourtant pas à se défaire de ses angoisses existentielles, liées aux blessures de son enfance. Lorsqu’il voit danser Alexandra à travers la fenêtre de l’Opéra national, il est aussitôt envoûté. Mais rien n’est facile non plus pour la jolie ballerine, promise à une brillante carrière au prix de nombreux sacrifices.
Ils viennent de mondes différents, ils sont tous les deux tourmentés, mais ensemble, les obstacles ne semblent plus si insurmontables.

 

Avis de Miss C

Les personnages 

Jordan est incarne le bad boy, tatoué au passé douloureux. En effet, ses parents préféraient la drogue à la joie d’une vie de famille. Il restera longtemps enfermé dans le grenier, plus mal traité qu’un chien. 

On s’en doute, il en gardera de lourdes séquelles. Étonnamment, son obsession est de protéger les membres de son groupe de musique. Ces derniers sont des rescapés, comme lui. 

Pour ma part j’ai trouvé que si l’auteur avait forcé le trait sur les maltraitances qu’il avait subi dans son enfance, il en ressort somme toute un personnage assez équilibré qui à part coucher avec ses groupies n’a aucun vice… 

Aleksandra dite Lexi est danseuse classique et s’entraîne dur, très surveillée par son père, une ancienne gloire du ballet russe. Ce dernier contrôle aussi bien ses prestations que son alimentation. Un vrai tyran domestique. Si la danse est sa passion, sa vision de l’avenir diffère celui de son père et le véritable point d’achoppement est la mort de la mère de Lexi. Elle en souffre d’autant plus que son père utilise ce triste événement comme moyen de pression. Inutile de dire combien l’atmosphère est pesante entre eux ! 

Les personnages secondaires occupent leur place en retrait et on devine que chacun sera l’objet d’un nouvel opus de l’auteur. De mon point de vue, ils apportent peu de chose à l’histoire. 

L’histoire 

Il s’agit du premier tome de la série « Preload », traduit de l’anglais pour la collection &Moi. 

Bien sûr Jordan et Lexi non rien en commun et n’aurait jamais dû se rencontrer. 

Leur premier point commun réside dans leur vie compliquée Jordan s’en est sorti malgré son enfance malheureuse, Lexi parait avoir tout pour être heureuse mais souffre du carcan qu’est devenue sa vie. 

Le second point commun est la musique : Jordan la compose et Lexi danse dessus. Tous deux expriment leurs sentiments grâce à la musique. 

De douloureuses épreuves émailleront leur histoire. Lexi étant celle qui en payera le plus lourd tribut. 

L’auteur 

Scarlett Cole a eu plusieurs existences avant de vivre de sa passion. Si elle est née en Angleterre elle a travaillé aux États-Unis et au Japon, avant de finir au Canada, où elle a rencontré son mari. A noter justement que la série Preload s’y déroule. 

Avant d’écrire, Scarlett a été cadre dans une grande entreprise. Son ordinateur regorge de début de manuscrits parait-il… 

Son style est simple. Elle sait aborder les grands sentiments comme la vie au quotidien. 

Les sujets graves abordés dans ce livre ont été traité sans façon, aucun misérabilisme ni lyrisme. 

J’ai aimé 

J’ai apprécié le personnage de Lexi que j’ai trouvé plus réaliste et, étrangement, plus en souffrance que Jordan. L’auteur nous décrit une jeune femme coincée entre son père tyrannique, les exigence physiques et morales de la danse classique, ses perspectives d’avenir… Même son poids devient un problème. Pourtant elle s’investit entièrement dans sa relation avec Jordan. Elle ose leur donner une chance malgré les obstacles se dressant entre eux. 

J’ai moins aimé

Je ne parlerais pas de la couverture où Jordan apparaît sans ses tatouages et où Lexi ressemble à un cygne blessé… 

Si l’histoire est belle, elle ne m’a pas touché. J’ai tourné les pages, sans surprise et peu d’émotion. 

 

Ce livre conviendra aux amatrices de chanteur bad-boy tatoué qui, en fin de compte, se révélèrent être des princes charmant sous leur blouson noir ! 

Publié dans Chroniques de Miss C., Service Presse

Opération Mariagicide de Théo Lemattre

Opération mariagicide (une romance pour Noël) par [Lemattre, Théo]

vecteur calendrier29 novembre 2018

livre-russe-de-rotation-de-pages-boucle-42239691 180 pages

Themes_B Humour – Comédie – Romance – Mariage – Noël

auto-édition

20717-euro-symbol-on-a-shopping-bag1-200x200 2,99 € – Ebook / 9,99 € – Broché

 

 

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Juliette mène une existence paisible de fille gentille sur laquelle tout le monde marche.

Sa passivité et sa timidité maladive ne la dérangent pas plus que ça dans la vie, jusqu’au jour où… tout a basculé.

Lorsque Juliette lit ce mail, ses certitudes s’éteignent et laissent place à un océan de doute. Samuel, son coup de coeur depuis toujours, s’apprête à se marier avec Andy, sa grande et parfaite rivale. À partir de là, elle en est certaine, elle va passer le pire Noël de sa vie.

Cela aurait pu être le cas sans l’intervention de ses deux meilleurs amis : Mattéo et Anaïs. Ces trois introvertis, habitués à se faire marcher dessus, décident tout à coup de se rebeller et, pour une fois, de faire quelque chose de dingue dans leurs vies.

Ensemble, ils montent le coup le plus audacieux et le plus tordu qui soit : l’opération Mariagicide.

 

Avis de Miss C

Les personnages 

Cette histoire racontée à la troisième personne narre les péripéties de Juliette une jeune femme « normale » apprenant que l’homme sur lequel elle fantasme depuis la fac va se marier. 

Juliette a un travail, un appartement, deux amis fidèles et c’est à peu près tout ! Mais au fil des pages, on réalise que c’est déjà beaucoup. 

Juliette n’est finalement pas si timide, il faudra juste qu’elle se révèle à elle-même. Les circonstances l’y pousseront. 

Il y a Anaïs, sa meilleure amie et collègue, amatrice de réseaux sociaux et de people. Puis Mattéo, son meilleur ami et collègue, le complice. On se rend compte à ce niveau que le réseau est restreint, que l’histoire se jouera comme un vaudeville en vase cols. 

Ses trois-là, vont s’embarquer plus ou moins volontiers dans un projet fou ; faire capoter un mariage. 

Anaïs et Mattéo sont bien plus que des personnages secondaires. Ils ont une part importante dans l’intrigue et en sont même d’une certaine façon les déclencheurs. Pas mal pour des personnages que le résumé nous dépeints comme « introvertis » ! 

Quant à Samuel le futur marié, l’objet des fantasmes de Juliette, on peut très justement le réduire à… un fantasme. Une image rêvée. 

Pour Andy, la future épouse, l’auteur voudrait nous la dépeindre comme une peste, puisque jalousée par notre héroïne. Mais je l’ai trouvé aussi normale sans véritable aspérité ni faille. 

L’histoire 

Le résumé illustre parfaitement l’intrigue : comment trois amis vont mettre en place un plan, assez loufoque, il faut avouer, pour faire capoter un beau mariage. C’est le prétexte à des situations bien loufoques. Même si tout est saugrenu, les péripéties n’en reste pas moins crédibles. Ce qui permet de rentrer parfaitement dans l’histoire. 

De plus même si la fin est prévisible elle n’en est pas moins bien amenée, sans guimauve ni gnagnanterie. 

L’auteur 

Je ne connais pas Téo Lemattre. Mais je trouvais intéressant de lire une romance écrite par un garçon. J’ai bien aimé ces citations de « L’art de la guerre » attribué à Sun Zi , car elles illustraient parfaitement l’état d’esprits de cette opération. 

Le style de l’auteur est assez drôle, teinté de pragmatisme. Le mélange de personnages attachants et réalistes à des situations cocasses rend le livre très facile à lire. Ce pourrait être l’histoire de « mademoiselle tout le monde », capable de commettre des choses peu avouables à cause du mariage de l’homme qu’elle croit aimer. Je ne dis pas qu’on pourrait passer à l’acte, je dis juste qu’on y à tous pensé. Et Théo l’a écrit. 

J’ai aimé 

J’ai aimé la manière dont l’auteur nous amène dans son histoire. Une intrigue simple mais racontée avec un langage, soigné saupoudré de culture. Peut être le décalage entre cette intrigue « banale » et la façon « savante » dont elle racontée qui m’a plu. 

J’ai moins aimé

Les sentiments de Juliette auraient gagné à être approfondi. Si on sait ce qu’elle pense, on ne « vibre » pas avec elle. On est parfois à la limite des amourettes de collège. Mais je crois que Théo début dans la romance. Il serait intéressant de suivre l’évolution de son style. 

 

Pour ma part, ce fut une lecture agréable.   

 

Le blog remercie Théo Lemattre pour sa confiance et ce sp.

 

 

 

Publié dans Chroniques de Miss C., Editions Addictives, Service Presse

Alpha player de Julie Huleux aux Editions Addictives

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vecteur calendrier23 octobre 2018

livre-russe-de-rotation-de-pages-boucle-42239691 391 pages

Themes_B Boxe – Contrat – Jeux Olympiques – Amour – Romance – Littérature sentimentale

13043675_1171013972932265_6539518305321662523_n Editions Addictives

20717-euro-symbol-on-a-shopping-bag1-200x200 4,99 € – Ebook

 

 

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Camille a joué beaucoup de rôles dans sa vie. Mais « fausse fiancée pour boxeur arrogant », c’est une première !
Elle devrait refuser cette proposition et ne pas suivre Jared aux États-Unis, elle le sait. Mais si elle reste, elle sera à la merci de son ex, et elle a bien trop peur de lui pour ça.
Alors après tout, changer de continent, c’est une bonne idée, et puis le sourire charmeur de Jared est irrésistible.
Sauf que le bad boy de la boxe souffle le chaud et le froid, prend un malin plaisir à contrarier tous les plans de Camille, il la rend folle !
Mais ce n’est qu’un rôle, après tout, c’est pour de faux.
Pas vrai ?

 

Avis de Miss C

Les personnages 

Dans cette histoire racontée à la première personne, Camille, est une étudiante insouciante à qui la vie semble sourire. L’héroïne du livre est d’emblée sympathique, bien dans son époque, attentive aux autres. Seulement, on comprend rapidement qu’elle traîne avec elle quelques fardeaux. Il ne s’agit pas de véritables failles mais plutôt de complexes et d’incompréhensions liée aux non-dits. Le lecteur la verra évoluer et s’épanouir. 

  Jared Stak dit Iron : (on fantasme rien qu’à son nom !) est boxeur professionnel. Le physique est l’avenant ! Si l’auteure nous le vend au début comme une tête brûlée, il n’en est pas moins gentleman, voire chevalier servant, à ses heures. Et contrairement à ce que laisse penser la couverture, il n’a pas un seul tatouage sur le corps ! 

  Zoé, la meilleure amie de Camille, est un peu son Jiminy Cricket version 2018. La bonne copine qui vous pousse à profiter de la vie, tant que c’est légal ! Mais au-delà de la bonne copine et aussi colocataire, Zoé se révélera être un véritable pilier pour son amie. 

  Les personnages secondaires ont toute leur place dans cette histoire. Ils la rythment pour ne laisser aucun temps mort. Chacun entre en scène jouant son rôle comme dans une pièce de théâtre parfaitement orchestrée. 

L’histoire 

Ce soir-là, Camille voit tous ses rêves se réaliser : elle acceptée dans une prestigieuse école de théâtre et rencontre en boite un inconnu aussi beau que charmant. Le temps d’une nuit, elle touche les étoiles. Mais le réveil est douloureux. Cet homme est Jared un boxeur prometteur et médiatique. Très médiatique ! Comme elle l’apprendra à ses dépens. 

  Sans regret elle le suivra donc à New-York où elle doit y jouer un rôle inédit : celui de la petite amie. Là commence une nouvelle vie autour de la boxe, les entraînements, les vrais et les faux amis. A noter d’ailleurs que l’intrigue compte son lot de méchants ! Le tout émaillé par beaucoup de sensualité, raconté tout en douceur. 

L’auteur 

Julie Huleux est une femme aussi déterminée que son boxeur. Elle a tout plaqué pour se consacrer entièrement à l’écriture. Que ce soit en maison d’édition ou en auto-édition, elle apporte beaucoup de soin à la création de ses personnages mais aussi de ses univers. En effet, les lectrices l’ont découverte grâce à ses romances autour des pompiers et savent également qu’elle partage sa vie avec l’un d’eux. 

Derrière l’auteur, il y a une femme aussi généreuse que féminine, engagée auprès de ses confrères comme en témoigne ses master-class où elle y prodigue ses conseils 

Le style de l’auteure est assez féminin, sans lourdeur, délicat. Elle attache beaucoup de soin à ses héros, retranscrit leurs réactions mais aussi ses réflexions avec un souci du détail. On sent à travers ses phrases qu’elle cisèle son texte pour éviter les répétitions et amener la lectrice dans son univers, jusqu’à l’immerger entièrement. 

J’ai aimé 

Julie a réussi à dépeindre un boxeur sans entrer dans les clichés du bad-boy. Elle a su faire évoluer sa relation avec Camille tout en douceur, sans longueur, presque naturellement. Les scènes sensuelles y sont recherchées, voire raffinée. 

J’ai moins aimé 

Comme souvent dans les romances actuelles, je n’ai accroché ni au titre ni à la couverture. 

Sans spoiler, j’ai trouvé la fin trop « convenue ». Une véritable « happy end » que n’aurait pas reniée Barbara Cartland. 

 

Une belle lecture, avec des rebondissements réguliers permettant à Camille et Jared de construire leur couple. 

 

Le blog remercie son partenaire Les éditions Addictives pour sa confiance et ce sp ainsi que l’auteure Julie Huleux pour le bon moment de lecture de notre Miss C.

 

 

 

Publié dans Chroniques de Miss C., Service Presse, Something Else Editions

Love connection de Sophia DiLorenzo chez Something Else Editions

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vecteur calendrier11 octobre 2018

livre-russe-de-rotation-de-pages-boucle-42239691 78 pages

Themes_B Romance Contemporaine – Littérature sentimentale – Réseaux sociaux

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20717-euro-symbol-on-a-shopping-bag1-200x200 2,99 € – Ebook

 

 

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Veuve depuis quelques années et plutôt solitaire, Jacqueline reçoit de la visite pour les vacances d’été.

Obnubilé par les réseaux sociaux, son petit-fils lui offre ainsi l’occasion de découvrir les joies d’Internet et de ses moyens de communication.

À la fois intriguée par le concept et audacieuse, elle utilise un subterfuge qui l’amène à discuter avec un jeune et séduisant photographe.

De ces échanges vont naître une belle histoire mais surtout d’inattendus rebondissements…

 

Avis de Miss C

Les personnages

  Dans « Love Connection », on pourrait presque jouer au jeu des sept familles ! En effet, on y trouve :

Jacqueline : la grand-mère

Sabine : la mère

Julien : le petit-fils

Justine : la petite-fille

Christophe : le photographe

  Si la grand-mère, veuve de Christian, est le personnage central de cette histoire chaque membre de la famille y à sa place. Un peu trop à sa place même, jusqu’à frôler la caricature.

Il est vrai que Mamie sent bon « L’air du temps » et cuisine du poulet rôti ou du pot-au-feu.

Bienveillante et s’oubliant dans son veuvage, elle n’en reste pas moins facétieuse, voire puérile.

Maman est rigide, tenant ses grands enfants d’une poigne un peu trop ferme.

Julien et Justine, deux adolescents, à la fois rêveurs et idéalistes.

Chacun reconnaîtra un membre de sa famille et pourra facilement s’y attacher.

  L’histoire

  Julien proche de sa grand-mère communique via facebook avec Christophe, un photographe doué et beau gosse. Jacqueline, irrésistiblement attirée, ne pourra s’empêcher d’échanger avec ce dernier en se faisant passer pour son petit-fils. S’en suivront des quiproquos en cascades.

Les légères tensions déjà présentes au sein de la famille en seront exacerbées. Si chacun sera pousser dans ses retranchements, face à sa véritable personnalité, certain évolueront alors que d’autres camperont sur leurs positions.

On ne peut pas parler de drame familial, l’histoire est trop légère et une péripétie chasse l’autre.

  L’auteur

Je ne connais pas Sophia DiLorenzo.

Il semblerait que ce soit son premier livre sous ce pseudo. J’aurais aimé connaitre son âge et aussi ses sources d’inspiration. En effet, Love Connection tranche sincèrement avec les romances qu’on a l’habitude de lire. C’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à lire ce livre et écrire cette chronique.

Néanmoins, on ne peut pas à proprement parler de romance comme le conçoivent les lectrices contemporaines.

  Sophia DiLorenzo nous promène bien loin des sentiers battus : son héroïne est une veuve se laissant prendre au chat sur internet, bouleversant son équilibre familial. Sans aucune scène de sexe, ni introspection des personnages. Un véritable décalage qui a suscité mon intérêt.

  Son style est simple, comme son histoire. Il y a peu de dialogue. L’intrigue coule chroniquement, un rebondissement chassant le précédant. J’ai noté quelques répétitions maladroites. Probablement s’agit-il d’un premier roman ?

Le roman est court et se lit rapidement sans laisser de souvenir impérissable.

  J’ai aimé

L’auteure a traité sans fioriture un sujet original. Une histoire qu’on pourrait qualifier de banale mais qui se lit jusqu’au bout, étayée par des personnages attachants.

 J’ai moins aimé

Trop de simplicité néanmoins m’ont empêché d’adhérer totalement. De plus j’ai relevé quelques incohérences que je pardonne à l’auteure devant s’agir de faute de débutante.

  C’est un roman difficile à classer. Toutefois, je suis d’avance curieuse de savoir sur quel nouveau projet l’auteure travaille.

Le blog remercie son partenaire Something Else Editions pour sa confiance et ce sp ainsi que l’auteure Sophia DiLorenzo pour le bon moment de lecture de Miss C.

 

Publié dans Chroniques de Miss C., Editions Addictives, Service Presse

Noël, toi & moi de Gwen Delmas aux Editions Addictives

vecteur calendrier18 octobre 2018

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Themes_B Fête de Noël – Rencontre amoureuse – Romance – Cadeaux de Noël – Quiproquos– Relations familiales

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20717-euro-symbol-on-a-shopping-bag1-200x200 4,99 € – Ebook / 14,90 € – Broché

 

 

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La parfaite comédie romantique de Noël ! Noël : la famille, le réveillon, les cadeaux… Qui n’aime pas Noël ? Personne… sauf peut-être Héloïse, perdue dans les grands magasins à la recherche de l’introuvable cadeau parfait pour sa sœur parfaite. Personne… sauf peut-être Alexandre, invité de force au réveillon de son patron. Dans la cohue des préparatifs, Héloïse et Alexandre vont se croiser, se séduire et se lancer un improbable défi. L’occasion de s’offrir une parenthèse enchantée, sensuelle et sans conséquences. Sans conséquences… vraiment ? Un humour corrosif pour un Noël inoubliable.

 

Avis de Miss C

Les personnages

Le point de vue des personnages s’alterne durant l’histoire. Le lecteur fait donc rapidement connaissance avec les deux personnages principaux.

D’abord il y a Héloïse : une jeune femme moderne, jeune et active, au caractère affirmé. J’ajouterais : limite un peu rebelle. D’ailleurs son surnom « Merida » lui va à ravir ! Mais malgré son indépendance, elle possède une sensibilité qu’elle cherche à museler.

D’autre part, on rencontre Alexandre. Un homme comme on les rêves : masculin mais sensible, déterminé et compréhensif, passionné mais prudent. Un beau mec plutôt irrésistible avec, en plus, de vraies valeurs !

J’ai été moins emballé par les personnages secondaires. En effet, leurs traits de caractère ont été un peu forcis. Surtout quand Héloïse s’oppose à sa famille, plus précisément à sa mère et sa sœur. Leurs échanges sont parfois assez durs. De plus, à l’opposé, les membres de la famille d’Alex sont des Bisounours. L’écart est à mon goût trop grand et peu subtil.

L’histoire

Héloïse et Alexandre se rencontrent par hasard avant Noel, tous les deux étant à la recherche d’un cadeau parfait. Le courant passe et, une cigarette entrainant un café, ils passent la nuit ensemble.

Seulement ils se lanceront le défi improbable. Ce n’est qu’un prétexte à d’autres rencontres aussi délicieuse que sensuelles et c’est surtout le début d’un énorme quiproquo !

Héloïse doit choisir pour la fiancée d’Alexandre avec laquelle il veut rompre, la fille de son patron qu’il l’a invité pour Noel.

Alex prendra le cadeau que Mérida veut mettre sous le sapin pour sa sœur qui a déjà tout, dont prochainement un fiancé qu’elle amènera à Noel.

On suit donc les nuits de nos héros qui se dévoilent mutuellement, au sens propre comme au figuré.

L’auteur

J’ai retrouvé un peu de Gwen dans ce livre.

En effet, elle y a mit son amour pour l’Ecosse. Grace à la passion d’Alexandre pour la photographie, l’auteur nous décrira quelques paysages, dont le fameux Loch Ness.

On y retrouvera également son attachement à la famille. Une valeur très importante à ses yeux.

« Noel Toi et moi » est le deuxième roman que Gwen signe aux éditions Addictives. Je sais qu’elle travaille sur plusieurs manuscrits dont une suite de « Perfect Boss ».

Chaleureuse et adorable, Gwen est une auteure qui met son cœur dans ses écrits.

Même s’il reste parfaitement abordable, « Noel Toi et moi » est écrit dans un langage soutenu. On sent qu’il y a derrière la plume une personne cultivée, qui a envie de partager ses expériences et son vécu.

Gwen s’attache à décrire les émotions et les réflexions de ses héros. Elle les développe en limitant l’usage des dialogues.

J’ai aimé

« Noel Toi et moi » est une romance de Noel originale. Rien de trop sucré, ni de trop sirupeux qui ne restera pas sur les hanches après les fêtes…

Le malentendu entre Héloïse et Alexandre pourrait s’apparenter à un simple vaudeville si le personnage masculin n’avait pas cette véritable profondeur et celui de Merida une blessure familiale encore béante.

Les deux héros portent l’histoire et, grâce à Gwen, le lecteur devient une petite souris qui les suit pas à pas dans leur découverte l’un de l’autre.

J’ai moins aimé

La tournure des relations entre Héloïse et sa famille m’a dérangé. Si leur animosité à toute la place dans l’intrigue, les mots utilisés sont durs, sans compromission

Peut être parce que je sais à quel point l’auteure attache de l’importance ses proches ?

Gwen nous raconte une romance de Noel assez drôle et un peu décalée nous donnant envie de mettre des cadeaux improbables sous le sapin la prochaine fois !

 

Le blog remercie son partenaire les Editions Addictives pour sa confiance et ce sp ainsi que l’auteure Gwen Delmas pour le bon moment de lecture de notre Miss C.

 

Publié dans Chroniques de Miss C., Harlequin & H

Something about you de Mily Black chez Harlequin &H

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vecteur calendrier10 janvier 2018

livre-russe-de-rotation-de-pages-boucle-42239691 347 pages

Themes_B New AdultRomance

&H Harlequin

20717-euro-symbol-on-a-shopping-bag1-200x200 3,99 € – Ebook / 4,99 € – Poche

 

 

 

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Elle est le genre de femme que personne n’ose contrarier. Personne, sauf lui

Jo n’a pas l’habitude qu’on lui tienne tête. Il faut reconnaître qu’avec ses cheveux bleus, ses nombreux tatouages, son franc-parler et son expertise en mécanique, la plupart des gens qui la croisent détournent le regard. Mais pas Andrew Anderson. Le bras droit de Mme Nichols – la puissante femme d’affaires qui vient de la recruter comme chauffeur particulier –   aurait même tendance à la défier  ; une attitude hautement risquée de la part de cet homme charismatique qui donne au costume-cravate une tout autre dimension. Jo ne s’y trompe pas  : sous ses dehors policés, Andrew Anderson dissimule un tempérament de guerrier. Et elle a bien envie de tester le self-control de son nouveau collègue…

 

Avis de Miss C

Les personnages

Joséphine dite Jo est le personnage principal, mais aussi la narratrice de cette histoire. Grande gueule au caractère fort, seul le lecteur connaitra ses peurs, ses doutes et ses faiblesses. Elle n’a rien d’une jeune fille en fleur qu’on croise parfois dans la romance. Observatrice et délurée, dans le bon sens du terme, elle ne laisse pas indifférent.

Sa rencontre avec Andrew (surnommé Andy-chou ^^) déclenchera forcément des étincelles et donnera lieu à des échanges savoureux. A côté de Jo et de ses cheveux teints en bleu, il parait presque normal malgré son existence dorée. Sous ses abords autoritaires, je l’ai trouvé patient et attachant.

Les personnages secondaires ont toute leur place dans l’histoire. Bien construits, ils apportent de la crédibilité à l’héroïne.

Une mention spéciale pour Sam, la meilleure amie de Jo, car je sais que l’auteure nous réserve quelque chose à son sujet…

L’histoire

La vie de Jo est plus que compliquée et difficile en France. A tel point qu’elle craint pour elle et son entourage. Finalement, elle décide de prendre sa vie en main et de partir pour les Etats-Unis. Contre toute attente, la nana des banlieues s’adapte très bien à sa nouvelle existence. L’histoire prend des allures de rêve américain, sans faire cliché.

On suit Jo dans une suite de petites scènes de la vie de tous les jours, parfois cocasses mais aussi plus piquantes grâce à Andy-chou.

Plusieurs incidents émargeront l’intrigue, mais toutes les réponses ne seront pas données. Normal, un deuxième tome est en préparation…

L’auteur

Comme nombre d’auteurs, Mily Black aime la lecture. Elle est venue à l’écriture grâce à la fanfiction (écrits prolongeant ou transformant un roman, ou bien s’inspirant d’une célébrité).

Exilée à l’étranger pour son travail, elle rentre en France pour devenir maman, puis professeur de maths sciences en lycée professionnel mais surtout écrire et encore écrire.

L’aventure deviendra vraiment sérieuse quand Harlequin publie son premier roman.

Grace à ses histoires modernes mais néanmoins romantiques bien d’autres suivront.

Dynamique et enthousiasme, Mily est une personne aussi attachante que ses héroïnes.

Le style de Mily est rafraichissant. Elle déroule les petits moments de la vie comme un fil qui nous lie à ses personnages. Comme ce n’est pas le premier livre que je lis de cette auteure, je crois pouvoir affirmer qu’elle prend plaisir à casser les codes de la romance (serait-elle aussi rebelle que Jo ?)

J’ai aimé

En caricaturant on pourrait comparer « Something about you » à « Pretty woman » : l’héroïne sans filtre qui débarque dans le milieu aisé du personnage masculin, un milieu dont elle ne connait rien.

Néanmoins, j’ai trouvé cette histoire plus crédible, plus proche de nous. Certes Andy-chou est riche, très riche. Mais la force de Mily Black est de relater le quotidien avec des personnages secondaires qui nous ressemblent.

J’ai moins aimé

Si la couverture peut correspondre à l’histoire, elle pourrait également correspondre à bien d’autres romances du moment. Pas d’originalité donc, on reste dans la mode actuelle.

Et avec « Something about you » on prolonge cette tendance de titre anglo-saxon. Rien de très original et c’est un peu dommage car Jo aurait mérité un titre plus percutant.

Le talent de Mily Black est de nous raconter une histoire qui aurait pu être cruelle avec légèreté. Des thèmes sérieux sont abordés (adoption, drogue, vengeance…) sans « pathos ».

 

 

 

Publié dans Chroniques de Miss C., Editions de Fallois

Le livre des Baltimore de Joël Dicker aux Editions de Fallois

le livre des baltimores

vecteur calendrier30 septembre 2015

livre-russe-de-rotation-de-pages-boucle-42239691 592 pages

Themes_B FamilleJalousieAmitié fraternelleAmourDrame familialRomance

Editions de Fallois

20717-euro-symbol-on-a-shopping-bag1-200x200 10,99 € – Ebook / 22,00 € – Broché / 24,90 € – AudioLib

 

 

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Jusqu’au jour du Drame, il y avait deux familles Goldman. Les Goldman-de-Baltimore et les Goldman-de-Montclair. Les Goldman-de-Montclair, dont est issu Marcus Goldman, l’auteur de La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert, sont une famille de la classe moyenne, habitant une petite maison à Montclair, dans le New Jersey. Les Goldman-de-Baltimore sont une famille prospère à qui tout sourit, vivant dans une luxueuse maison d’une banlieue riche de Baltimore, à qui Marcus vouait une admiration sans borne.

Huit ans après le Drame, c’est l’histoire de sa famille que Marcus Goldman décide cette fois de raconter, lorsqu’en février 2012 il quitte l’hiver new-yorkais pour la chaleur tropicale de Boca Raton, en Floride, où il vient s’atteler à son prochain roman. Au gré des souvenirs de sa jeunesse, Marcus revient sur la vie et le destin des Goldman-de-Baltimore et la fascination qu’il éprouva jadis pour cette famille de l’Amérique huppée, entre les vacances à Miami, la maison de vacances dans les Hamptons et les frasques dans les écoles privées. Mais les années passent et le vernis des Baltimore s’effrite à mesure que le Drame se profile. Jusqu’au jour où tout bascule. Et cette question qui hante Marcus depuis : qu’est-il vraiment arrivé aux Goldman-de-Baltimore?

 

 

Avis de Miss C

Les personnages

Le narrateur, Marcus Goldman nous relate sa saga familiale. Les Goldman de Baltimore (qu’on surnommera les Baltimore, d’où le titre) et les Goldman de Montclair.

Non seulement, il est le personnage central mais en plus il est celui qui veut savoir. Un peu naïf et, au début plein d’illusions, il soulève le voile lentement. Son insistance à poser des questions me rappelle le personnage de Colombo : sympathique mais têtu !

Enfant, ado puis écrivain en devenir nous suivrons ses espoirs et ses déceptions.

Dans ce livre, j’ai envie de dire que tous les personnages sont importants. Chacun a sa place et, surtout, chacun évolue au fil des pages. Nous les voyons grandir au fil du reçut. L’auteur a su les rendre attachants, vivants, plein d’épaisseur jusqu’à en faire des amis de longue date.

 

L’histoire

Dans les Etats Unis, tout commence en 1989 dans le meilleur des mondes, la vie est belle, rayonnante pour les Goldman. Mais le « Drame », comme le nomme Joël Dicker va balayer ce tableau idyllique. Tout le livre est construit jusqu’à ce dénouement final, faisant se chevaucher des périodes récentes de l’histoire et des périodes plus récente. Un vrai puzzle !

Si le lecteur suit l’intrigue principale, il s’intéressera aussi à la vie personnelle de Marcus à ses amours et à sa carrière.

 

L’auteur

Sans conteste, Joël Dicker ne pouvait échapper à son destin d’écrivain !

Originaire de Genève, il est le fils d’une libraire et d’un professeur de français.

Dans sa jeunesse, il a fondé et diriger une revue qui lui vaudra d’être nommé le plus jeune rédacteur en chef de suisse.

A l’adolescence, il est remarqué avec sa première nouvelle en participant au Prix international des jeunes auteurs.

Le succès vient avec son premier roman Les Derniers Jours de nos pères recevant le Prix des écrivains genevois, avant d’écrire le best-seller La vérité sur l’affaire Harry Quebert.

Le Livre des Baltimore, est son troisième roman.

Notons, qu’il est un des rares écrivains à devenir l’égérie d’une grande marque de montre… suisse, bien sûr !

Le style de Joël Dicker se caractérise par des phrases courtes, des répétitions qui permettent au lecteur « d’imprimer » ce qu’il doit retenir pour le dénouement. Mais son atout réside dans son écriture imagée : en quelques mots, il sait dépeindre une ambiance.

Le tout est aéré par des dialogues parfois brefs et incisifs, voire percutants, soit plus longs apportant des éclaircissements. On notera que l’auteur a eu l’intelligence de donner des petits tics de langage à ses personnages et les rendre authentiques.

Sa plume est simple, vraiment abordable comme s’il vous racontait son histoire autour d’un café.

 

J’ai aimé

Le talent de Joël Dicker est ne nous happer avec une intrigue simple avec des personnages finalement comme vous et moi avec leurs forces et leurs faiblesses.

Sa plume nous permet de nous immerger dans les émotions des personnages : joie, frustration, colère, plénitude, espoir… je crois que tout y est !

 

J’ai moins aimé

Mon reproche principal serait les longueurs dans ce livre : ok pour poser l’histoire mais au risque parfois de décrocher.

Les périodes se chevauchant et même si les dates sont précisées en début de chapitre, j’ai parfois eu du mal à savoir si je me retrouvais avec un Marcus Goldman enfant, ado ou adulte.

Pour ma part, ce fut une lecture très prenante, assez imagée de la vie dorée américaine avant la crise des subprimes.