Publié dans Chroniques de Miss C., Service Presse

Alpha player de Julie Huleux aux Editions Addictives

alpha player

vecteur calendrier23 octobre 2018

livre-russe-de-rotation-de-pages-boucle-42239691 391 pages

Themes_B Boxe – Contrat – Jeux Olympiques – Amour – Romance – Littérature sentimentale

13043675_1171013972932265_6539518305321662523_n Editions Addictives

20717-euro-symbol-on-a-shopping-bag1-200x200 4,99 € – Ebook

 

 

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Camille a joué beaucoup de rôles dans sa vie. Mais « fausse fiancée pour boxeur arrogant », c’est une première !
Elle devrait refuser cette proposition et ne pas suivre Jared aux États-Unis, elle le sait. Mais si elle reste, elle sera à la merci de son ex, et elle a bien trop peur de lui pour ça.
Alors après tout, changer de continent, c’est une bonne idée, et puis le sourire charmeur de Jared est irrésistible.
Sauf que le bad boy de la boxe souffle le chaud et le froid, prend un malin plaisir à contrarier tous les plans de Camille, il la rend folle !
Mais ce n’est qu’un rôle, après tout, c’est pour de faux.
Pas vrai ?

 

Avis de Miss C

Les personnages 

Dans cette histoire racontée à la première personne, Camille, est une étudiante insouciante à qui la vie semble sourire. L’héroïne du livre est d’emblée sympathique, bien dans son époque, attentive aux autres. Seulement, on comprend rapidement qu’elle traîne avec elle quelques fardeaux. Il ne s’agit pas de véritables failles mais plutôt de complexes et d’incompréhensions liée aux non-dits. Le lecteur la verra évoluer et s’épanouir. 

  Jared Stak dit Iron : (on fantasme rien qu’à son nom !) est boxeur professionnel. Le physique est l’avenant ! Si l’auteure nous le vend au début comme une tête brûlée, il n’en est pas moins gentleman, voire chevalier servant, à ses heures. Et contrairement à ce que laisse penser la couverture, il n’a pas un seul tatouage sur le corps ! 

  Zoé, la meilleure amie de Camille, est un peu son Jiminy Cricket version 2018. La bonne copine qui vous pousse à profiter de la vie, tant que c’est légal ! Mais au-delà de la bonne copine et aussi colocataire, Zoé se révélera être un véritable pilier pour son amie. 

  Les personnages secondaires ont toute leur place dans cette histoire. Ils la rythment pour ne laisser aucun temps mort. Chacun entre en scène jouant son rôle comme dans une pièce de théâtre parfaitement orchestrée. 

L’histoire 

Ce soir-là, Camille voit tous ses rêves se réaliser : elle acceptée dans une prestigieuse école de théâtre et rencontre en boite un inconnu aussi beau que charmant. Le temps d’une nuit, elle touche les étoiles. Mais le réveil est douloureux. Cet homme est Jared un boxeur prometteur et médiatique. Très médiatique ! Comme elle l’apprendra à ses dépens. 

  Sans regret elle le suivra donc à New-York où elle doit y jouer un rôle inédit : celui de la petite amie. Là commence une nouvelle vie autour de la boxe, les entraînements, les vrais et les faux amis. A noter d’ailleurs que l’intrigue compte son lot de méchants ! Le tout émaillé par beaucoup de sensualité, raconté tout en douceur. 

L’auteur 

Julie Huleux est une femme aussi déterminée que son boxeur. Elle a tout plaqué pour se consacrer entièrement à l’écriture. Que ce soit en maison d’édition ou en auto-édition, elle apporte beaucoup de soin à la création de ses personnages mais aussi de ses univers. En effet, les lectrices l’ont découverte grâce à ses romances autour des pompiers et savent également qu’elle partage sa vie avec l’un d’eux. 

Derrière l’auteur, il y a une femme aussi généreuse que féminine, engagée auprès de ses confrères comme en témoigne ses master-class où elle y prodigue ses conseils 

Le style de l’auteure est assez féminin, sans lourdeur, délicat. Elle attache beaucoup de soin à ses héros, retranscrit leurs réactions mais aussi ses réflexions avec un souci du détail. On sent à travers ses phrases qu’elle cisèle son texte pour éviter les répétitions et amener la lectrice dans son univers, jusqu’à l’immerger entièrement. 

J’ai aimé 

Julie a réussi à dépeindre un boxeur sans entrer dans les clichés du bad-boy. Elle a su faire évoluer sa relation avec Camille tout en douceur, sans longueur, presque naturellement. Les scènes sensuelles y sont recherchées, voire raffinée. 

J’ai moins aimé 

Comme souvent dans les romances actuelles, je n’ai accroché ni au titre ni à la couverture. 

Sans spoiler, j’ai trouvé la fin trop « convenue ». Une véritable « happy end » que n’aurait pas reniée Barbara Cartland. 

 

Une belle lecture, avec des rebondissements réguliers permettant à Camille et Jared de construire leur couple. 

 

Le blog remercie son partenaire Les éditions Addictives pour sa confiance et ce sp ainsi que l’auteure Julie Huleux pour le bon moment de lecture de notre Miss C.

 

 

 

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Publié dans Chroniques de Miss C., Service Presse

Love connection de Sophia DiLorenzo chez Something Else Editions

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vecteur calendrier11 octobre 2018

livre-russe-de-rotation-de-pages-boucle-42239691 78 pages

Themes_B Romance  – Littérature sentimentale – Réseaux sociaux

17097237_1317906951626646_855710694520432197_o Something Else Editions

20717-euro-symbol-on-a-shopping-bag1-200x200 2,99 € – Ebook

 

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Veuve depuis quelques années et plutôt solitaire, Jacqueline reçoit de la visite pour les vacances d’été.

Obnubilé par les réseaux sociaux, son petit-fils lui offre ainsi l’occasion de découvrir les joies d’Internet et de ses moyens de communication.

À la fois intriguée par le concept et audacieuse, elle utilise un subterfuge qui l’amène à discuter avec un jeune et séduisant photographe.

De ces échanges vont naître une belle histoire mais surtout d’inattendus rebondissements…

 

Avis de Miss C

Les personnages 

Dans « Love Connection », on pourrait presque jouer au jeu des sept familles ! En effet, on y trouve : 

Jacqueline : la grand-mère 

Sabine : la mère 

Julien : le petit-fils 

Justine : la petite-fille 

Christophe : le photographe 

Si la grand-mère, veuve de Christian, est le personnage central de cette histoire chaque membre de la famille y à sa place. Un peu trop à sa place même, jusqu’à frôler la caricature. 

Il est vrai que Mamie sent bon « L’air du temps » et cuisine du poulet rôti ou du pot-au-feu. 

Bienveillante et s’oubliant dans son veuvage, elle n’en reste pas moins facétieuse, voire puérile. 

Maman est rigide, tenant ses grands enfants d’une poigne un peu trop ferme. 

Julien et Justine, deux adolescents, à la fois rêveurs et idéalistes. 

Chacun reconnaîtra un membre de sa famille et pourra facilement s’y attacher. 

L’histoire 

Julien proche de sa grand-mère communique via facebook avec Christophe, un photographe doué et beau gosse. Jacqueline, irrésistiblement attirée, ne pourra s’empêcher d’échanger avec ce dernier en se faisant passer pour son petit-fils. S’en suivront des quiproquos en cascades. 

Les légères tensions déjà présentes au sein de la famille en seront exacerbées. Si chacun sera pousser dans ses retranchements, face à sa véritable personnalité, certain évolueront alors que d’autres camperont sur leurs positions. 

On ne peut pas parler de drame familial, l’histoire est trop légère et une péripétie chasse l’autre. 

L’auteur 

Je ne connais pas Sophia DiLorenzo. 

Il semblerait que ce soit son premier livre sous ce pseudo. J’aurais aimé connaitre son âge et aussi ses sources d’inspiration. En effet, Love Connection tranche sincèrement avec les romances qu’on a l’habitude de lire. C’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à lire ce livre et écrire cette chronique.  

Néanmoins, on ne peut pas à proprement parler de romance comme le conçoivent les lectrices contemporaines. 

Sophia DiLorenzo nous promène bien loin des sentiers battus : son héroïne est une veuve se laissant prendre au chat sur internet, bouleversant son équilibre familial. Sans aucune scène de sexe, ni introspection des personnages. Un véritable décalage qui a suscité mon intérêt. 

Son style est simple, comme son histoire. Il y a peu de dialogue. L’intrigue coule chroniquement, un rebondissement chassant le précédant. J’ai noté quelques répétitions maladroites. Probablement s’agit-il d’un premier roman ? 

Le roman est court et se lit rapidement sans laisser de souvenir impérissable.  

J’ai aimé 

L’auteure a traité sans fioriture un sujet original. Une histoire qu’on pourrait qualifier de banale mais qui se lit jusqu’au bout, étayée par des personnages attachants. 

J’ai moins aimé 

Trop de simplicité néanmoins m’ont empêché d’adhérer totalement. De plus j’ai relevé quelques incohérences que je pardonne à l’auteure devant s’agir de faute de débutante. 

C’est un roman difficile à classer. Toutefois, je suis d’avance curieuse de savoir sur quel nouveau projet l’auteure travaille. 

Le blog remercie son partenaire Something Else Editions pour sa confiance et ce sp.

 

 

Publié dans Chroniques de Miss C., Service Presse

Noël, toi & moi de Gwen Delmas aux Editions Addictives

noel, toi et moi

vecteur calendrier18 octobre 2018

livre-russe-de-rotation-de-pages-boucle-42239691 317 pages

Themes_B Fête de Noël – Rencontre amoureuse – Romance – Cadeaux de Noël – Quiproquos– Peur De L’engagement

13043675_1171013972932265_6539518305321662523_n Editions Addictives

20717-euro-symbol-on-a-shopping-bag1-200x200 4,99 € – Ebook / 14,90 € – Broché

 

 

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Noël… La famille, le réveillon, les cadeaux… Personne ne hait Noël. Personne ?
Personne sauf peut-être Héloïse, perdue dans les grands magasins à la recherche de l’introuvable cadeau parfait pour sa sœur parfaite.
Personne sauf peut-être Alexandre, invité de force au réveillon de son patron…
Dans la cohue des préparatifs, Héloïse et Alexandre vont se croiser, se séduire et se lancer un improbable défi.
L’occasion de s’offrir une parenthèse enchantée, sensuelle et sans conséquences.

Sans conséquences… vraiment ?

 

Avis de Miss C

Les personnages

Le point de vue des personnages s’alterne durant l’histoire. Le lecteur fait donc rapidement connaissance avec les deux personnages principaux.

D’abord il y a Héloïse : une jeune femme moderne, jeune et active, au caractère affirmé. J’ajouterais : limite un peu rebelle. D’ailleurs son surnom « Merida » lui va à ravir ! Mais malgré son indépendance, elle possède une sensibilité qu’elle cherche à museler.

D’autre part, on rencontre Alexandre. Un homme comme on les rêves : masculin mais sensible, déterminé et compréhensif, passionné mais prudent. Un beau mec plutôt irrésistible avec, en plus, de vraies valeurs !

J’ai été moins emballé par les personnages secondaires. En effet, leurs traits de caractère ont été un peu forcis. Surtout quand Héloïse s’oppose à sa famille, plus précisément à sa mère et sa sœur. Leurs échanges sont parfois assez durs. De plus, à l’opposé, les membres de la famille d’Alex sont des Bisounours. L’écart est à mon goût trop grand et peu subtil.

L’histoire

Héloïse et Alexandre se rencontrent par hasard avant Noël, tous les deux étant à la recherche d’un cadeau parfait. Le courant passe et, une cigarette entraînant un café, ils passent la nuit ensemble.

Seulement ils se lanceront le défi improbable. Ce n’est qu’un prétexte à d’autres rencontres aussi délicieuse que sensuelles et c’est surtout le début d’un énorme quiproquo !

Héloïse doit choisir pour la fiancée d’Alexandre avec laquelle il veut rompre, la fille de son patron qu’il l’a invité pour Noël.

Alex prendra le cadeau que Mérida veut mettre sous le sapin pour sa sœur qui a déjà tout, dont prochainement un fiancé qu’elle amènera à Noël.

On suit donc les nuits de nos héros qui se dévoilent mutuellement, au sens propre comme au figuré.

L’auteur

J’ai retrouvé un peu de Gwen dans ce livre.

En effet, elle y a mit son amour pour l’Écosse. Grace à la passion d’Alexandre pour la photographie, l’auteur nous décrira quelques paysages, dont le fameux Loch Ness.

On y retrouvera également son attachement à la famille. Une valeur très importante à ses yeux.

« Noel Toi & moi » est le premier roman que Gwen signe aux éditions Addictives. Je sais qu’elle travaille sur plusieurs manuscrits dont une suite de « Perfect Boss ».

Chaleureuse et adorable, Gwen est une auteure qui met son cœur dans ses écrits.

Même s’il reste parfaitement abordable, « Noël, Toi & moi » est écrit dans un langage soutenu. On sent qu’il y a derrière la plume une personne cultivée, qui a envie de partager ses expériences et son vécu.

Gwen s’attache à décrire les émotions et les réflexions de ses héros. Elle les développe en limitant l’usage des dialogues.

J’ai aimé

« Noël, Toi & moi » est une romance de Noël originale. Rien de trop sucré, ni de trop sirupeux qui ne restera pas sur les hanches après les fêtes…

Le malentendu entre Héloïse et Alexandre pourrait s’apparenter à un simple vaudeville si le personnage masculin n’avait pas cette véritable profondeur et celui de Merida une blessure familiale encore béante.

Les deux héros portent l’histoire et, grâce à Gwen, le lecteur devient une petite souris qui les suit pas à pas dans leur découverte l’un de l’autre.

J’ai moins aimé

La tournure des relations entre Héloïse et sa famille m’a dérangé. Si leur animosité à toute la place dans l’intrigue, les mots utilisés sont durs, sans compromission

Peut être parce que je sais à quel point l’auteure attache de l’importance ses proches ?

Gwen nous raconte une romance de Noël assez drôle et un peu décalée nous donnant envie de mettre des cadeaux improbables sous le sapin la prochaine fois !

Le blog remercie son partenaire les Editions Addictives pour sa confiance et ce sp ainsi que l’auteure Gwen Delmas pour le très bon moment de lecture de notre Miss C.

 

 

 

Publié dans Chroniques de Miss C.

Something about you de Mily Black chez Harlequin &H

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vecteur calendrier10 janvier 2018

livre-russe-de-rotation-de-pages-boucle-42239691 347 pages

Themes_B New AdultRomance

&H Harlequin

20717-euro-symbol-on-a-shopping-bag1-200x200 3,99 € – Ebook / 4,99 € – Poche

 

 

 

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Elle est le genre de femme que personne n’ose contrarier. Personne, sauf lui

Jo n’a pas l’habitude qu’on lui tienne tête. Il faut reconnaître qu’avec ses cheveux bleus, ses nombreux tatouages, son franc-parler et son expertise en mécanique, la plupart des gens qui la croisent détournent le regard. Mais pas Andrew Anderson. Le bras droit de Mme Nichols – la puissante femme d’affaires qui vient de la recruter comme chauffeur particulier –   aurait même tendance à la défier  ; une attitude hautement risquée de la part de cet homme charismatique qui donne au costume-cravate une tout autre dimension. Jo ne s’y trompe pas  : sous ses dehors policés, Andrew Anderson dissimule un tempérament de guerrier. Et elle a bien envie de tester le self-control de son nouveau collègue…

 

Avis de Miss C

Les personnages

Joséphine dite Jo est le personnage principal, mais aussi la narratrice de cette histoire. Grande gueule au caractère fort, seul le lecteur connaitra ses peurs, ses doutes et ses faiblesses. Elle n’a rien d’une jeune fille en fleur qu’on croise parfois dans la romance. Observatrice et délurée, dans le bon sens du terme, elle ne laisse pas indifférent.

Sa rencontre avec Andrew (surnommé Andy-chou ^^) déclenchera forcément des étincelles et donnera lieu à des échanges savoureux. A côté de Jo et de ses cheveux teints en bleu, il parait presque normal malgré son existence dorée. Sous ses abords autoritaires, je l’ai trouvé patient et attachant.

Les personnages secondaires ont toute leur place dans l’histoire. Bien construits, ils apportent de la crédibilité à l’héroïne.

Une mention spéciale pour Sam, la meilleure amie de Jo, car je sais que l’auteure nous réserve quelque chose à son sujet…

L’histoire

La vie de Jo est plus que compliquée et difficile en France. A tel point qu’elle craint pour elle et son entourage. Finalement, elle décide de prendre sa vie en main et de partir pour les Etats-Unis. Contre toute attente, la nana des banlieues s’adapte très bien à sa nouvelle existence. L’histoire prend des allures de rêve américain, sans faire cliché.

On suit Jo dans une suite de petites scènes de la vie de tous les jours, parfois cocasses mais aussi plus piquantes grâce à Andy-chou.

Plusieurs incidents émargeront l’intrigue, mais toutes les réponses ne seront pas données. Normal, un deuxième tome est en préparation…

L’auteur

Comme nombre d’auteurs, Mily Black aime la lecture. Elle est venue à l’écriture grâce à la fanfiction (écrits prolongeant ou transformant un roman, ou bien s’inspirant d’une célébrité).

Exilée à l’étranger pour son travail, elle rentre en France pour devenir maman, puis professeur de maths sciences en lycée professionnel mais surtout écrire et encore écrire.

L’aventure deviendra vraiment sérieuse quand Harlequin publie son premier roman.

Grace à ses histoires modernes mais néanmoins romantiques bien d’autres suivront.

Dynamique et enthousiasme, Mily est une personne aussi attachante que ses héroïnes.

Le style de Mily est rafraichissant. Elle déroule les petits moments de la vie comme un fil qui nous lie à ses personnages. Comme ce n’est pas le premier livre que je lis de cette auteure, je crois pouvoir affirmer qu’elle prend plaisir à casser les codes de la romance (serait-elle aussi rebelle que Jo ?)

J’ai aimé

En caricaturant on pourrait comparer « Something about you » à « Pretty woman » : l’héroïne sans filtre qui débarque dans le milieu aisé du personnage masculin, un milieu dont elle ne connait rien.

Néanmoins, j’ai trouvé cette histoire plus crédible, plus proche de nous. Certes Andy-chou est riche, très riche. Mais la force de Mily Black est de relater le quotidien avec des personnages secondaires qui nous ressemblent.

J’ai moins aimé

Si la couverture peut correspondre à l’histoire, elle pourrait également correspondre à bien d’autres romances du moment. Pas d’originalité donc, on reste dans la mode actuelle.

Et avec « Something about you » on prolonge cette tendance de titre anglo-saxon. Rien de très original et c’est un peu dommage car Jo aurait mérité un titre plus percutant.

Le talent de Mily Black est de nous raconter une histoire qui aurait pu être cruelle avec légèreté. Des thèmes sérieux sont abordés (adoption, drogue, vengeance…) sans « pathos ».

 

 

 

Publié dans Chroniques de Miss C.

Le livre des Baltimore de Joël Dicker aux Editions de Fallois

le livre des baltimores

vecteur calendrier30 septembre 2015

livre-russe-de-rotation-de-pages-boucle-42239691 592 pages

Themes_B FamilleJalousieAmitié fraternelleAmourDrame familialRomance

Editions de Fallois

20717-euro-symbol-on-a-shopping-bag1-200x200 10,99 € – Ebook / 22,00 € – Broché / 24,90 € – AudioLib

 

 

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Jusqu’au jour du Drame, il y avait deux familles Goldman. Les Goldman-de-Baltimore et les Goldman-de-Montclair. Les Goldman-de-Montclair, dont est issu Marcus Goldman, l’auteur de La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert, sont une famille de la classe moyenne, habitant une petite maison à Montclair, dans le New Jersey. Les Goldman-de-Baltimore sont une famille prospère à qui tout sourit, vivant dans une luxueuse maison d’une banlieue riche de Baltimore, à qui Marcus vouait une admiration sans borne.

Huit ans après le Drame, c’est l’histoire de sa famille que Marcus Goldman décide cette fois de raconter, lorsqu’en février 2012 il quitte l’hiver new-yorkais pour la chaleur tropicale de Boca Raton, en Floride, où il vient s’atteler à son prochain roman. Au gré des souvenirs de sa jeunesse, Marcus revient sur la vie et le destin des Goldman-de-Baltimore et la fascination qu’il éprouva jadis pour cette famille de l’Amérique huppée, entre les vacances à Miami, la maison de vacances dans les Hamptons et les frasques dans les écoles privées. Mais les années passent et le vernis des Baltimore s’effrite à mesure que le Drame se profile. Jusqu’au jour où tout bascule. Et cette question qui hante Marcus depuis : qu’est-il vraiment arrivé aux Goldman-de-Baltimore?

 

 

Avis de Miss C

Les personnages

Le narrateur, Marcus Goldman nous relate sa saga familiale. Les Goldman de Baltimore (qu’on surnommera les Baltimore, d’où le titre) et les Goldman de Montclair.

Non seulement, il est le personnage central mais en plus il est celui qui veut savoir. Un peu naïf et, au début plein d’illusions, il soulève le voile lentement. Son insistance à poser des questions me rappelle le personnage de Colombo : sympathique mais têtu !

Enfant, ado puis écrivain en devenir nous suivrons ses espoirs et ses déceptions.

Dans ce livre, j’ai envie de dire que tous les personnages sont importants. Chacun a sa place et, surtout, chacun évolue au fil des pages. Nous les voyons grandir au fil du reçut. L’auteur a su les rendre attachants, vivants, plein d’épaisseur jusqu’à en faire des amis de longue date.

 

L’histoire

Dans les Etats Unis, tout commence en 1989 dans le meilleur des mondes, la vie est belle, rayonnante pour les Goldman. Mais le « Drame », comme le nomme Joël Dicker va balayer ce tableau idyllique. Tout le livre est construit jusqu’à ce dénouement final, faisant se chevaucher des périodes récentes de l’histoire et des périodes plus récente. Un vrai puzzle !

Si le lecteur suit l’intrigue principale, il s’intéressera aussi à la vie personnelle de Marcus à ses amours et à sa carrière.

 

L’auteur

Sans conteste, Joël Dicker ne pouvait échapper à son destin d’écrivain !

Originaire de Genève, il est le fils d’une libraire et d’un professeur de français.

Dans sa jeunesse, il a fondé et diriger une revue qui lui vaudra d’être nommé le plus jeune rédacteur en chef de suisse.

A l’adolescence, il est remarqué avec sa première nouvelle en participant au Prix international des jeunes auteurs.

Le succès vient avec son premier roman Les Derniers Jours de nos pères recevant le Prix des écrivains genevois, avant d’écrire le best-seller La vérité sur l’affaire Harry Quebert.

Le Livre des Baltimore, est son troisième roman.

Notons, qu’il est un des rares écrivains à devenir l’égérie d’une grande marque de montre… suisse, bien sûr !

Le style de Joël Dicker se caractérise par des phrases courtes, des répétitions qui permettent au lecteur « d’imprimer » ce qu’il doit retenir pour le dénouement. Mais son atout réside dans son écriture imagée : en quelques mots, il sait dépeindre une ambiance.

Le tout est aéré par des dialogues parfois brefs et incisifs, voire percutants, soit plus longs apportant des éclaircissements. On notera que l’auteur a eu l’intelligence de donner des petits tics de langage à ses personnages et les rendre authentiques.

Sa plume est simple, vraiment abordable comme s’il vous racontait son histoire autour d’un café.

 

J’ai aimé

Le talent de Joël Dicker est ne nous happer avec une intrigue simple avec des personnages finalement comme vous et moi avec leurs forces et leurs faiblesses.

Sa plume nous permet de nous immerger dans les émotions des personnages : joie, frustration, colère, plénitude, espoir… je crois que tout y est !

 

J’ai moins aimé

Mon reproche principal serait les longueurs dans ce livre : ok pour poser l’histoire mais au risque parfois de décrocher.

Les périodes se chevauchant et même si les dates sont précisées en début de chapitre, j’ai parfois eu du mal à savoir si je me retrouvais avec un Marcus Goldman enfant, ado ou adulte.

Pour ma part, ce fut une lecture très prenante, assez imagée de la vie dorée américaine avant la crise des subprimes.